Le vin et la santé - Vignobles Cardarelli : Grands vins AOC de Bordeaux à Massugas en Gironde

Depuis la 2ème guerre mondiale, les effets bénéfiques d’une consommation modérée de vin ont été occultés par des discours anti-alcooliques, par un amalgame entre consommation modérée et consommation excessive. Les scientifiques apportent aujourd’hui la confirmation de ce qu’avaient constaté les Anciens.

Les grandes études épidémiologiques portant sur des dizaines de milliers de personnes dans le monde ancien convergent vers une conclusion : la consommation modérée de vin joue un rôle indéniable dans la protection cardio-vasculaire. Et certainement dans un nombre d’autres maladies graves du monde occidental.

Dès les années 70, de grandes études épidémiologiques ont révélé une réduction considérable du risque de maladie vasculaire pour les consommateurs modérés d’alcool.

Même si les effets cardio-protecteurs apportés par cette consommation étaient connus de longue date des chercheurs, une étude du Britannique St Léger, publiée dans The Lancet en 1979, a marqué le début de l’essor considérable des recherches dans le domaine du vin. Dans cette étude charnière, St Léger montre une relation inverse entre la consommation moyenne de vin dans le pays et la mortalité provoquée par maladie cardio-vasculaire. De nombreuses études postérieures ont confirmé cette observation.

Malgré des « facteurs de risques » importants (sédentarité, nourriture abondante et riche …) la mortalité en France par maladies cardio-vasculaires est l’une des plus faibles du monde… c’est le fameux « Paradoxe Français ».

D’une façon générale, une consommation raisonnable et quotidienne de vin, associée à une alimentation équilibrée a des effets très bénéfiques sur la santé et l’espérance de vie.

La protection observée est liée non seulement à l’alcool du vin, mais surtout à ses composés phénoliques, contenus dans tous les vins, et d’autres aliments.

Du vin blanc contre les gastrites chroniques

Les vertus thérapeutiques du vin ont été une nouvelle fois mises en évidence. La faculté de médecine et de pharmacie de Poitiers a démontré que les vins blancs présentent un réel bactéricide contre la bactérie Helicobacter Pylori, responsable de la gastrite chronique, une des infections bactériennes chroniques les plus répandues dans le monde. Les vins blancs sont d’autant plus efficaces qu’ils sont acides, davantage que les vins rouges. L’activité bactéricide ne semble pas liée à un composant particulier du vin mais plutôt à une synergie d’action entre les divers composants : sulfites, poly phénols et autres.

Une consommation quotidienne de vin pourrait prévenir le cancer de l’estomac

Selon une enquête menée par des chercheurs scandinaves et publiée dans l’European Journal of Cancer Prevention, une consommation quotidienne de vin pourrait prévenir certains cancers et notamment le cancer de l’estomac. En comparaison avec les non-buveurs de vin, les participants à l’étude qui déclaraient boire de 1 à 6 verres de vin par semaine avaient un risque réduit de 24% et ceux qui buvaient plus de 13 verres de vin par semaine présentaient quant à eux un risque réduit de 84% en moyenne ! Après analyses de tendances, les chercheurs ont conclu qu’à chaque verre de vin bu par jour était associé un risque de cancer de l’estomac réduit de 40%. Reste toutefois à ajouter à l’étude des chercheurs scandinaves que ces effets de réduction des risques ne peuvent être observés qu’en cas de consommation modérée.

(22/09/2005) © La Journée Vinicole

On peut communiquer sur certains effets bénéfiques du vin

Le monde de la recherche a donné un sérieux coup de pouce à la filière vitivinicole à l’occasion d’une conférence internationale organisée par l’Institut européen vin et santé des régions viticoles (IEVSRV) dans le cadre de Vinisud. Des experts du Canada, du Chili, des Etats-Unis, de France, de Grèce et d’Italie ainsi qu’un représentant de l’OIV ont émis une position commune sur les effets bénéfiques du vin pour la santé. Ils ont conclu, entre autres, que la consommation modérée de vin pendant les repas entraîne une réduction de la mortalité cardiovasculaire et que certaines études épidémiologiques comparant l’action du vin par rapport à la bière et aux spiritueux affirment la supériorité du vin. Ils recommandent ainsi que le vin fasse partie d’une alimentation diversifiée et équilibrée, à condition de respecter des niveaux de consommation « modérés et maîtrisés ». A partir de ces recommandations, ils considèrent que « ces éléments pourront être utilisés dans le cadre d’actions de communication ». Le président de l’IEVSRV, Jacques Blanc, a demandé que l’on relance le débat sur la séparation du vin des autres boissons alcoolisées, à l’instar de ce qui s’est fait en Espagne l’année dernière. « Lançons un combat pour que le vin ne soit plus associé aux alcools forts, mais qu’il soit considéré comme un aliment. Je lance un appel solennel à la mobilisation de tous car les enjeux sont positifs pour l’ensemble des hommes ».

(17/02/2004) © La Journée Vinicole

Le vin est-il bon pour le cœur ? : Vrai

Dans le cadre de l’émission de télévision grand public Le Journal de la Santé diffusée le 22 janvier 2004 sur la 5, à la question « Le vin est-il bon pour le cœur, Vrai ou Faux ? » il a été donné la réponse : « Vrai ». Le médecin commentant cette réponse a indiqué que les études épidémiologiques menées sur le sujet confirmaient qu’une consommation modérée de vin rouge (2 à 3 verres par jour) avait un effet bénéfique sur les maladies cardiovasculaires, la fréquence de ces maladies étant en effet inférieure chez les consommateurs modérés que chez ceux qui ne consomment pas de vin. Ce bénéfice n’a été selon le médecin, qui a fait référence à l’effet antioxydant et aux tanins contenus dans le vin, confirmé que pour une consommation de vin rouge, et non d’alcool. Il a précisé qu’une consommation plus importante pouvait multiplier les risques de maladie.

(23/01/2004) © La Journée Vinicole

Le vin aurait un effet antibactérien

Une étude américaine a tout récemment souligné que ne pas boire de vin au cours des repas peut nuire gravement à la santé. Une équipe de scientifiques a mis en évidence l’intérêt du vin pour combattre dans l’estomac les redoutables bactéries que sont les salmonelles. Pour cela, nos chercheurs ont créé un estomac artificiel modèle, l’ont rempli de nourriture et de suc gastrique synthétique, de salmonelles et, selon les cas, de jus de raisin ou de vin. Après 120 minutes passées dans l’estomac aviné, les bactéries étaient indécelables alors qu’elles survivaient dans l’estomac contenant du jus de raisin. Cet effet antibactérien serait d’autant plus marqué que le vin est acide car la fraction non-volatile du vin, c’est-à-dire celle contenant les acides, est plus efficace que la fraction volatile, celle contenant les alcools.

(15/01/2004) © La Journée Vinicole

Le vin rouge : un remède contre le vieillissement ?

Selon une étude récente publiée dans la revue scientifique Nature, la consommation modérée de vin rouge permettrait de rallonger l’espérance de vie. Cette conclusion s’appuie sur une analyse réalisée sur des levures qui montrent que l’espérance de vie de ces micro-organismes est prolongée grâce au resveratrol, polyphénol contenu dans le vin rouge. Les effets du resveratrol sont similaires à ceux découverts, il y a quelques années, sur les régimes de restriction calorique. Selon le docteur Sinclair et ses collègues de l’Ecole de médecine de Havard aux Etats-Unis, la prise de resveratrol, permet d’activer l’enzyme SIR2 qui est supposé ralentir le vieillissement en stabilisant l’ADN. Dans des déclarations faites au New-York Times, le docteur Leonard Guarante, de l’Institut de technologie du Massachussetts, a déclaré que si les hommes réagissent de la même façon que cet organisme face au resveratrol, cela permettrait de rallonger l’espérance de vie de 30%. Ainsi, une personne qui commence à consommer du resveratrol à 50 ans pourrait gagner 10 ans de vie supplémentaires.

(27/08/2003) © La Journée Vinicole

La consommation de vin protègerait du rhume

Une équipe de chercheurs de l'Université de Saint-Jacques-de-Compostelle a démontré que la consommation de deux verres de vin par jour réduit de 40% le risque d'attraper un rhume. L'étude réalisée sur plus de 4000 étudiants de 5 universités en Galice et aux Canaries, publiée dans The American Journal of Epidemiology, suggère que les polyphénols pourraient être responsables de ce bienfait en interférant dans la production des virus causant le rhume commun.

(29/04/2003) © La Journée Vinicole

La consommation de vin réduit les risques de démence sénile

Les résultats préliminaires des études menées par l'Université Erasmus de Rotterdam montrent que la consommation modérée de vin réduit de 30% le risque de démence. Une autre étude, danoise cette fois, dont les résultats ont été publiés récemment, a montré que parmi les 1700 patients suivis pendant 15 ans, les cas de démence sénile et Alzheimer sont moins importants pour ceux qui consomment de façon régulière et modérée du vin et le risque de souffrir de maladies dégénératives de caractère neurologique est réduit de 70%. Au travers de toutes les études menées ces dernières années, les experts s'accordent à dire que les composants du vin, qui jouent un rôle favorable contre le processus de vieillissement et le risque de maladies cardiovasculaires, peuvent réduire l'apparition de maladies neurologiques.

(12/03/2003) © La Journée Vinicole

Composants phénoliques contre le cancer

L'Association américaine du cancer a signalé que le resveratrol et la quercitine, peuvent réduire la mortalité par cancer de 20%. Ces composants phénoliques, contenus dans le vin, ont démontré avoir les effets les plus bénéfiques pour la prévention contre le cancer, en freinant le processus de l'oxydation, principale cause de la formation et la progression des tumeurs.

(06/02/2003) © La Journée Vinicole

La consommation modérée de vin pourrait accroître la masse osseuse des femmes âgées

Une nouvelle étude du groupe médical français d'Epidémiologie de l'Ostéoporose indique qu'une consommation modérée de vin pourrait avoir un effet positif sur l'ostéoporose. Cette étude, publiée dans l'American Journal of Epidemiology a examiné les effets de l'alcool sur 7 600 femmes valides âgées de75 ans et plus, de 1992 à 1994. Le but était de déterminer si l'alcool avait un effet positif sur leurs os comparable à celui d'une thérapie de substitution d'œstrogène. Les médecins ont utilisé des rayons X pour mesurer la quantité de minéraux dans la partie supérieure du fémur : « Nous avons découvert qu'une utilisation modérée de l'alcool était associée avec une augmentation significative de la densité minérale de l'os. L'étude a également montré que l'effet bénéfique d'une prise modérée d'alcool sur la masse osseuse disparaissait au-delà de trois verres de vin par jour. » Les médecins ont bien insisté sur le fait qu'une forte consommation était à l'inverse associée depuis longtemps à l'ostéoporose et que par ailleurs les buveurs modérés tendent à être plus actif ce qui conduit à une masse osseuse accrue et ainsi à une vie plus longue.

(09/09/2000) © La Journée Vinicole

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